# Tunisie — Histoire du dinar tunisien Livraison éditoriale autonome, français et anglais, 15 octobre 2026. ## Lecture Ouvrir `TND_fr.html` ou `TND_en.html` après extraction de l’archive. Conserver les deux fichiers, `styles.css`, `reading.js` et le répertoire `assets/` ensemble. Aucune connexion n’est nécessaire pour le texte, les photographies, les styles ou la navigation. Les références bibliographiques externes demandent une connexion. Les deux versions comprennent les mêmes onze chapitres, une chronologie comparative, sept photographies documentaires légendées et une bibliographie. Le texte anglais est une adaptation intégrale. Les versions comptent environ 3 000 mots chacune, hors différences de comptage dues au HTML. ## Périmètre et provenance Instructions lues : `histoire_devise.md`, `LIGNE-EDITORIALE-ET-ARCHITECTURE-TECHNIQUE.md` et `MOTEUR-MULTISITES/AGENTS.md`. Le `AGENTS.md` du miroir ChatGPT est également respecté. Le dossier brésilien de `INFOS-FR/reais.fr/` a été examiné comme référence d’ambition. Aucun Markdown tunisien, fichier TND ou dossier national tunisien n’a été trouvé dans l’inventaire de `INFOS-FR/`, notamment dans `pounds.fr/` et `roupies.fr/`. Le dossier a donc été rédigé sur recherches documentaires originales. La mention générique « pour pounds.fr » du cahier n’entraîne pas une attribution du dinar à la famille des livres : aucun site de rattachement n’est inventé. Les langues suivent la livraison FR/EN expressément prescrite par `histoire_devise.md`. Une version arabe, pertinente pour une future audience tunisienne, n’est pas annoncée comme livrée. Aucun fichier synchronisé, moteur PHP, article JSON existant, gabarit partagé ou domaine public n’a été modifié. Aucune intégration ou publication n’est effectuée dans cette mission. ## Choix éditoriaux et visuels Récit de Carthage aux billets de 2017–2022, avec un traitement des mondes romain, byzantin, islamique et beylical, puis du franc et de la création du dinar. Les monnaies sont des objets d’histoire, pas des illustrations décoratives. Les photographies se trouvent au voisinage des chapitres concernés. Aucun taux de change périssable, conseil de voyage ou développement commercial artificiel. Palette rouge profond, papier clair et bleu méditerranéen ; titres à empattements, accents géométriques évoquant les décors architecturaux sans reproduire une œuvre déterminée. Identité distincte du dossier brésilien. Polices système, CSS local, JavaScript de lecture facultatif, aucun traceur ni police distante. Sommaire latéral sur grand écran et dépliant explicite sur petit écran ; fermeture après sélection et retour en haut. L’article reste lisible sans JavaScript. ## Vérifications historiques importantes - Les premières frappes carthaginoises sont distinguées d’échanges marchands antérieurs. L’image carthaginoise retenue est un statère de type Tanit/cheval, pas un portrait assuré d’Hannibal. - Le nom dinar ne constitue pas une continuité de valeur entre denarius antique, dinar médiéval et monnaie de 1958. - Le dinar hafside illustré est attribué à Tripoli dans sa notice : il n’est pas présenté comme une frappe de Tunis. L’Ifriqiya historique n’est pas assimilée aux frontières contemporaines. - Le papier de 1847 est libellé en rials/piastres. La recherche de Faiza Guesmi (OMNI 18, 2024, p. 197–216) documente l’expérience d’Ahmed Bey et son dispositif de conversion. Les généralisations ou formulations discutables de cette étude ne sont pas reprises mécaniquement. - La réforme du franc de 1891 est séparée du début du protectorat en 1881. Le billet divisionnaire de la Régence de Tunis de 1920 est distingué des émissions de la Banque de l’Algérie. - Le texte de la loi n° 58-109 a été consulté dans les archives de la Banque mondiale : un dinar pour mille francs ; obligations en dinars dès le 1er novembre 1958 ; maintien provisoire des anciens billets et organisation de l’échange. La loi créant la BCT date du 19 septembre, la loi monétaire du 18 octobre, l’entrée en activité et les nouveaux billets du 3 novembre. La date de 1960 concerne des monnaies métalliques, et non la création du dinar. - Le rapport économique de la Banque mondiale distingue la décision de ne pas suivre la dévaluation française de décembre 1958 des évolutions commerciales et monétaires suivantes. Le récit évite la simplification d’une rupture intégrale achevée en une journée. - Pour le dix dinars de 2020 : date inscrite 20 mars ; note BCT signée le 26 mars ; mise en circulation fixée au 27 mars. La décision d’émission remonte à décembre 2018, ce qui exclut de présenter sa conception comme une improvisation liée à la pandémie. - Pour le vingt dinars de 2017 : date inscrite 25 juillet, circulation le 21 décembre. Pour le cinquante dinars de 2022 : circulation le 28 avril, distincte de la date portée sur le billet. - Tawhida Ben Cheikh n’est pas présentée comme la première figure féminine de toute la monnaie tunisienne : Didon figure dans des séries antérieures. - Les billets récents sont décrits comme types historiques identifiés, sans prétendre constituer la liste exhaustive des espèces actuellement valables. Les sources se trouvent dans les deux HTML et dans `provenance/sources.json`. Les copies de recherche des publications ne sont pas redistribuées dans l’archive. Le texte de la loi monétaire est repérable dans le document de la Banque mondiale par les intitulés « Loi n° 58-109 du 18 Octobre 1958 » et « ARTICLE 4 ». ## Images, licences et limites `images-manifest.json` conserve les fichiers locaux, les sources originales, les auteurs, les licences des photographies, les légendes et les adaptations. Les métadonnées originales de chaque image utilisée sont conservées dans `provenance/`. Les sept images sont effectivement affichées dans les deux langues. - Statère carthaginois : photographie cgb.fr, CC BY-SA 3.0, autorisation VRT signalée par Commons. Crédit et lien de licence conservés ; réduction et conversion JPEG sans recadrage. La version adaptée de l’image conserve la même licence. - Dinars aghlabide et hafside : photographies de DrFO.Jr.Tn placées par leur auteur dans le domaine public (`PD-self`) ; dessins antiques/médiévaux hors protection par ancienneté. - Cinquante rials de 1847 et un franc de 1920, deux faces : photographies de DrFO.Jr.Tn sous `PD-self`. Les dessins des émissions historiques sont également anciens ; aucune extension de cette conclusion à tous les billets tunisiens n’est faite. - Un millime de 1960 : photographie de Marc-AntoineV, CC BY-SA 4.0. Le téléchargement Commons étant limité, la même photographie, explicitement créditée au même auteur sous la même licence, a été récupérée depuis CoinIdentifier. Cette provenance intermédiaire est déclarée dans le manifeste. Les informations historiques de ce site tiers ne sont pas utilisées comme autorité. La licence d’un photographe ne suffit pas à libérer le dessin d’une monnaie. Pour le millime de 1960, le traitement retenu est celui d’un dessin institutionnel publié sans auteur identifié dans les notices consultées, relevant de la durée de cinquante ans des œuvres anonymes en Tunisie (article 18 de la loi n° 94-36 modifiée en 2009). Il s’agit d’une qualification documentaire du dessin, pas d’une licence délivrée par la BCT ni d’une garantie juridique mondiale. La licence photographique, elle, est explicitement vérifiée. Une attribution ultérieure du dessin à un auteur identifié pourrait imposer une nouvelle appréciation avant diffusion dans un territoire à protection plus longue. Références : [texte législatif via WIPO Lex](https://www.wipo.int/wipolex/en/legislation/details/21148) et [règles territoriales documentées sur Commons](https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Copyright_rules_by_territory/Tunisia). Les conditions d’un usage commercial mondial ne sont pas certifiées par cette lecture documentaire. Les billets récents de 2017, 2020 et 2022 ont été recherchés et leurs caractéristiques vérifiées dans les notices de l’émetteur. Leurs dessins ne sont pas reproduits : aucune autorisation commerciale certaine n’a été établie. Le dossier utilise les alternatives historiques disponibles et décrit intégralement les émissions récentes. Les deux images du demi-dinar de 1958 et la pièce de vingt millimes de 1960 repérées pendant la recherche n’ont pas été téléchargées avec succès et ne sont ni annoncées dans le manifeste final ni référencées par une balise d’image. Les images ne sont pas des restitutions à l’échelle : pas de comparaison de diamètre fondée sur leur taille d’affichage. Aucun élément de sécurité tactile, transparent ou optique n’est présenté comme authentifiable sur une photographie. ## Contrôles Les résultats techniques sont dans `verification/browser-checks.json` et `verification/static-checks.json`. Contrôle des deux pages dans Chromium, hors accès réseau, à 320, 390, 430, 768, 1024 et 1440 px : images locales décodées, textes alternatifs, un seul h1, identifiants uniques, ancres présentes et absence de débordement horizontal. Sommaire mobile, fermeture après choix et retour en haut contrôlés. Lecture à grande taille de caractères et mouvement réduit vérifiés. Captures de bureau et de mobile conservées. Contrôle sur navigateur de bureau simulant ces largeurs, sans essai sur téléphone physique. La lecture documentaire et les contrôles techniques ne constituent pas une certification juridique ou un audit exhaustif d’accessibilité.