Les monnaies tunisiennes racontent bien plus qu’une succession de valeurs. Elles font circuler des chevaux de Carthage, des noms de souverains, des promesses de remboursement et les visages d’un patrimoine partagé.
01Carthage : le cheval avant le dinar
Un cheval immobile, une tête féminine couronnée d’épis : sur quelques grammes d’électrum, Carthage laisse une image que l’on reconnaît encore vingt-trois siècles plus tard. Ni portrait d’Hannibal assuré, ni dinar avant l’heure : cette pièce appartient à un autre monde monétaire, celui des cités et des armées de la Méditerranée antique.
Les premiers monnayages carthaginois apparaissent à la fin du Ve siècle avant notre ère dans l’environnement sicilien, en relation avec les besoins militaires et le paiement des mercenaires. La frappe gagne ensuite le territoire africain. Il faut distinguer cette histoire des émissions de celle, beaucoup plus ancienne, des échanges : une grande puissance marchande peut commercer sans avoir immédiatement sa propre monnaie frappée.
Le statère illustré, daté vers 310–290 avant notre ère par sa notice, réunit deux thèmes récurrents : une divinité féminine identifiée traditionnellement à Tanit, dont le modèle visuel emprunte à l’art grec, et le cheval. Le rapprochement avec les représentations de Coré ou de Perséphone rappelle que les images voyagent autant que les métaux. Le Metropolitan Museum conserve un autre statère carthaginois, daté de 310–270 avant notre ère : les attributions sont des fourchettes, non des dates gravées sur chaque pièce.
L’électrum est un alliage d’or et d’argent. Son éclat ne suffit donc pas à définir sa valeur : poids, composition et confiance dans l’émetteur comptent ensemble. Les petits bronzes, moins spectaculaires dans les vitrines, sont tout aussi essentiels pour comprendre les paiements ordinaires.

02Rome, les Vandales et Byzance : plusieurs vies pour un atelier
La destruction de Carthage par Rome en 146 avant notre ère est une rupture politique majeure. Elle ne signifie pas que toutes les pièces déjà en circulation disparaissent le même jour. Pour le numismate, la date d’une conquête et la durée d’usage d’un objet sont deux questions distinctes. Les monnaies numides, les bronzes locaux puis les espèces impériales composent une histoire plus progressive que ne le suggère une simple succession de règnes.
Dans l’Empire romain, le portrait du souverain, ses titres et les figures du revers donnent à la monnaie une fonction publique : elle fait connaître un pouvoir, célèbre une victoire ou propose une image de l’ordre impérial. La province d’Afrique appartient à cet espace de circulation, tout en conservant ses villes, ses réseaux et ses usages.
Après la conquête vandale de 439, puis la reconquête byzantine menée en 533, Carthage reste un centre monétaire important. Un follis de Justinien Ier conservé au Kelsey Museum, frappé à Carthage en 539–540, associe un portrait impérial de face à un grand M. Ce M est un nombre grec : il désigne quarante nummi. Lire une pièce suppose ainsi parfois de reconnaître un système de numération plutôt qu’une initiale.
L’or du solidus relève d’autres usages que les petites espèces de bronze. Les études de composition réunies par l’American Numismatic Society montrent également que l’histoire d’un atelier peut se lire dans le métal, et pas seulement dans les portraits. Il n’existe pourtant aucune équivalence de valeur continue entre ces monnaies et le dinar contemporain.
03Le dinar médiéval : quand l’écriture devient image
Avec les pouvoirs islamiques, un nouveau vocabulaire monétaire s’installe en Ifriqiya : dinar pour l’or, dirham pour l’argent, fals et son pluriel fulus pour les petites monnaies de cuivre. Le mot « dinar » appartient à la longue famille linguistique du denarius latin. Cette parenté de nom ne doit pas être prise pour une continuité de poids, de métal ou de pouvoir d’achat.
Sur le dinar aghlabide présenté ici, frappé en 286 de l’hégire, soit 899 de notre ère, les lignes d’écriture occupent le champ et le pourtour. La notice l’attribue au règne d’Ibrahim II et identifie le responsable de la frappe, Ballagh. L’objet nous donne donc à la fois une date, un pouvoir politique et une trace de l’administration monétaire. Sa légende fait partie de son dessin : lire et regarder deviennent une seule démarche.
Les dynasties suivantes réorganisent les formules et leur composition. Les cercles des émissions fatimides et les encadrements de tradition almohade puis hafside transforment l’espace de la pièce. Le nom du souverain et les références religieuses y affirment une légitimité aussi sûrement qu’un portrait ailleurs.
Le dinar hafside d’Abu Amr Uthman illustré ci-dessous appartient au XVe siècle. Point essentiel : sa notice indique Tripoli comme atelier. Il témoigne du monde politique et commercial des Hafsides, dont Tunis est le centre, mais ce n’est pas une pièce frappée à Tunis. L’Ifriqiya historique déborde les frontières tunisiennes actuelles ; il serait trompeur de les projeter sur toutes les monnaies médiévales.


04Les beys et l’expérience du papier de 1847
À l’époque de la régence de Tunis, les comptes et les paiements s’inscrivent dans un univers de rials, ou piastres, et de petites subdivisions. Les monnaies étrangères circulent elles aussi dans les échanges méditerranéens. La dynastie husseinite, fondée en 1705, développe ses propres émissions. Contrôler la monnaie, c’est tenter de maîtriser les recettes, les paiements et la place du pouvoir dans le commerce.
Ahmed Bey, qui règne de 1837 à 1855, engage des réformes militaires et administratives. L’expérience de 1847 introduit un instrument d’un autre genre : le billet de banque tunisien. L’établissement appelé Dar al-Mal doit permettre l’échange entre papier et monnaie métallique. Le billet de cinquante rials, également décrit comme cinquante piastres, n’est donc ni un franc colonial ni un ancêtre matériel du billet de cinquante dinars.
Regardons son organisation : des cartouches, une écriture serrée, des ornements et des marques d’authentification structurent le papier. La recherche de Faiza Guesmi, appuyée sur les Archives nationales tunisiennes, décrit les sceaux, la signature de Mustapha Khaznadar et la promesse de conversion. Elle relève aussi une retenue de 4 % lors de l’échange en espèces. La confiance se construit ici à travers des textes, des signes de validation et une procédure de remboursement.
Cette expérience ne s’impose pas durablement. La promesse inscrite sur le papier dépend de la capacité de l’établissement à fournir le métal et de la confiance qu’il inspire. Les difficultés des finances beylicales ne se résument toutefois pas à l’échec d’un billet : réformes coûteuses, endettement et pressions extérieures s’entremêlent. Le papier de 1847 reste le témoin remarquable d’une tentative locale de modernisation monétaire.

05Le franc tunisien : une monnaie à deux écritures
Le protectorat français est établi en 1881. La réforme monétaire de 1891, dix ans plus tard, installe le franc dans un système inspiré du modèle français. Il ne faut donc pas faire coïncider mécaniquement l’installation du protectorat et le remplacement du rial.
Les pièces tunisiennes en francs sont des objets bilingues. Une face peut porter la titulature du bey en arabe et une date de l’hégire ; l’autre présente « Tunisie », une valeur en francs ou en centimes et un millésime grégorien. La pièce de dix francs or de 1891 conservée par Paris Musées offre un jalon matériel de cette transformation. La monnaie montre simultanément le maintien symbolique du pouvoir beylical et l’insertion dans l’organisation du protectorat.
La fabrication constitue un autre indice : les nouvelles séries sont frappées à Paris. Un lieu d’émission, un nom de pays et un lieu de fabrication ne se confondent pas. Le graveur prépare les modèles et les coins ; l’atelier reproduit ensuite le type sur les flans. Le passage aux francs concerne donc autant la technique et l’approvisionnement que le vocabulaire des comptes.
Le papier suit sa propre histoire. La Banque de l’Algérie reçoit en 1904 un privilège d’émission dans la régence ; certaines émissions portent une surcharge « Tunisie ». Cette marque doit être comprise comme une indication d’affectation territoriale, et non comme une conversion en dinars. Plus tard apparaît le nom de Banque de l’Algérie et de la Tunisie.
Le petit billet d’un franc de 1920 reproduit ici relève d’une autre catégorie : il porte la mention Régence de Tunis et appartient aux émissions de faible valeur liées aux besoins de petite monnaie. Il rappelle qu’un morceau de papier peut servir à remplacer des pièces devenues insuffisantes. Sa modestie est son intérêt : l’histoire monétaire se trouve aussi dans la monnaie rendue après un achat, pas seulement dans les grandes coupures des banques.


061958 : instituer le dinar, organiser la transition
L’indépendance du 20 mars 1956, puis la proclamation de la République le 25 juillet 1957, précèdent la nouvelle monnaie. L’autonomie monétaire se construit par étapes : une institution, une loi de conversion, des billets et un dispositif d’échange. Présenter 1956 comme la date du dinar effacerait cette construction.
La loi du 19 septembre 1958 crée la Banque centrale de Tunisie. La loi n° 58-109 du 18 octobre établit le dinar et sa division en mille millimes. Son article 4 prévoit que les obligations soient exprimées en dinars à compter du 1er novembre 1958. La Banque centrale entre en activité et les nouveaux billets sont mis en circulation le 3 novembre. Ces deux dates répondent à des questions différentes : unité des contrats d’un côté, fonctionnement de l’institution et circulation fiduciaire de l’autre.
1 dinar = 1 000 francs tunisiens = 1 000 millimes. Une dette de 12 500 anciens francs devient 12,500 dinars, soit 12 dinars et 500 millimes. Les chiffres changent d’échelle ; la conversion seule ne multiplie pas la richesse.
Le texte légal organise la continuité. Les billets de la Banque de l’Algérie et de la Tunisie conservent provisoirement cours légal avant leur retrait. Ils doivent être échangés gratuitement contre ceux de la Banque centrale au rapport fixé. Les pièces en francs ne sont pas toutes remplacées instantanément : la loi prévoit leur prise en charge et fait correspondre les anciennes valeurs avec les millimes. La réforme ne se limite donc pas à imprimer un nouveau nom.
Les premières coupures sont d’un demi-dinar, d’un dinar et de cinq dinars. Hédi Nouira, premier gouverneur de la Banque centrale, incarne l’installation de l’institut d’émission. Les portraits de Bourguiba présentent la souveraineté républicaine ; les monuments et ouvrages représentés donnent à la nouvelle monnaie un paysage national.
Une seconde décision intervient à la fin de 1958 : la Tunisie ne suit pas la dévaluation du franc français. Le rapport économique de la Banque mondiale distingue cette décision de décembre de la conversion de novembre et des arrangements commerciaux ultérieurs. La naissance du dinar ne se résume donc ni à supprimer trois zéros, ni à une séparation accomplie en une seule journée.
07Mille millimes : la monnaie à hauteur de main
Le dinar possède une particularité immédiatement visible : il se partage en mille unités. Le millime est un millième de dinar, pas un centième. Une somme peut ainsi comporter trois chiffres après la virgule : 2,350 dinars représentent deux dinars et trois cent cinquante millimes. Dans un catalogue anglophone, on rencontre aussi la graphie « milim ».
Les petites pièces datées de 1960 rendent concrète cette nouvelle écriture. L’exemplaire d’un millime illustré ici est en aluminium ; il montre la valeur, la dénomination et les signes républicains dans un objet conçu pour les paiements répétés. Les modules ne doivent pas être comparés à taille réelle à partir de nos photographies : les images sont agrandies pour la lecture.
Le passage progressif de certaines petites valeurs du papier au métal répond à des usages différents. Un billet se plie et s’use ; une pièce supporte mieux de nombreux échanges mais pèse davantage dans une poche. Pour un collectionneur, un demi-dinar en papier et un demi-dinar métallique ne sont donc pas des doublons : ils témoignent de moments et de solutions techniques différents.
Il faut aussi distinguer une monnaie de circulation d’une frappe commémorative en métal précieux. Une valeur faciale inscrite n’indique ni le prix de collection ni une présence habituelle dans les paiements. Les émissions spéciales permettent de raconter un anniversaire ; les pièces communes documentent la répétition des gestes quotidiens.

08Du portrait présidentiel à une mémoire plurielle
Dans les premières décennies de la République, Bourguiba occupe une place centrale sur les billets. Il y apparaît avec les monuments, les infrastructures et les activités qui composent l’image d’un pays indépendant. Ce voisinage visuel ne relève pas du hasard : un billet doit identifier son émetteur tout en proposant une représentation du territoire et de ses ambitions.
Les séries ultérieures élargissent la galerie historique : Hannibal, Ibn Khaldoun ou Didon donnent au papier-monnaie des temporalités différentes. Un nom peut renvoyer à une histoire attestée, à une œuvre intellectuelle ou à une tradition fondatrice. Didon, ou Elissa, appartient au récit traditionnel de la fondation de Carthage ; son effigie ne doit pas être présentée comme un portrait authentique conservé depuis l’Antiquité.
L’apparition d’un personnage sur un billet constitue un choix de mémoire publique. Elle ne transforme pas une image moderne d’Hannibal en document antique ni un portrait imaginé en ressemblance certaine. De même, une série peut changer de personnage sans que la monnaie change d’unité. Le dinar demeure le dinar à travers plusieurs programmes iconographiques et des périodes politiques différentes.
Regarder ces billets en parallèle permet de poser des questions précises : qui est nommé ? Quel monument lui est associé ? Quelle place occupent l’arabe, le français et les chiffres ? L’histoire nationale se transmet ici par une sélection d’images que des millions de personnes manipulent sans forcément les examiner. La série de portraits est aussi une invitation à retrouver les personnes derrière leurs effigies.
092017–2022 : quatre billets, quatre regards sur la Tunisie
Les émissions de 2017, 2020 et 2022 composent un ensemble particulièrement parlant. Les notices de la Banque centrale identifient les personnes, les revers et les dates de circulation. Elles permettent de décrire ces billets précisément sans les confondre avec une liste exhaustive des espèces ayant aujourd’hui cours légal.
20 dinars : Farhat Hached et El Jem
Le billet de type 2017 associe le syndicaliste Farhat Hached (1914–1952) à l’amphithéâtre d’El Jem. Le rapprochement met en présence le mouvement national et un monument de l’Afrique romaine. Le billet porte la date du 25 juillet 2017, mais sa mise en circulation intervient le 21 décembre 2017 : un millésime imprimé n’est pas nécessairement une date d’arrivée dans les portefeuilles.
10 dinars : Tawhida Ben Cheikh
Le billet bleu de type 2020 honore la médecin Tawhida Ben Cheikh (1909–2010), figure pionnière de la médecine tunisienne. Le revers représente des objets de poterie et des bijoux berbères. La médecine, les savoir-faire et les arts du quotidien rejoignent ainsi la galerie nationale. Il ne s’agit pas de la première représentation féminine de toute l’histoire monétaire tunisienne : Didon figurait déjà sur un billet. La nouveauté tient notamment à la place accordée à une femme tunisienne de l’histoire contemporaine.
La note n° 2020-16 est signée le 26 mars ; elle fixe la circulation au 27 mars 2020. Le billet porte « 20-3-2020 ». Le choix du personnage avait été décidé par le conseil d’administration en décembre 2018 : il ne faut donc pas expliquer sa conception comme une réaction improvisée à la pandémie de 2020.
5 et 50 dinars : savoir scientifique et institution monétaire
Mis en circulation le 28 avril 2022, le billet de cinq dinars présente Slaheddine El Amami (1936–1986), agronome et chercheur, avec au revers l’aqueduc de Zaghouan. L’eau relie un patrimoine technique antique aux préoccupations de la recherche agricole. Le cinquante dinars honore Hédi Nouira (1911–1993), premier gouverneur de la Banque centrale puis Premier ministre ; le siège de la Banque centrale figure au revers.
Ces associations autorisent une lecture culturelle : santé, travail, recherche, patrimoine et souveraineté monétaire composent plusieurs façons de raconter le pays. Cette interprétation ne remplace pas l’identification matérielle des types et des dates, qui doit toujours venir en premier.
10Du sceau au filigrane : la confiance devient une technique
Entre le papier de 1847 et les billets récents, les moyens d’authentification changent profondément. Le sceau et la signature renvoient à des autorités identifiables ; les registres, les numéros et les ornements rendent la falsification plus difficile. Le billet moderne superpose à cette logique des procédés de fabrication spécialisés.
La taille-douce produit un relief sensible au toucher. Le filigrane se révèle par transparence dans le papier ; il ne s’agit pas simplement d’un portrait imprimé en gris. Un fil de sécurité à fenêtres apparaît par endroits à la surface tout en formant une continuité visible à la lumière. Des encres et dispositifs optiques changent d’aspect lorsque l’on incline le billet.
La notice du cinquante dinars de 2022 décrit notamment un fil RAPID HD et un élément SparkLive, ainsi que cinq traits horizontaux de repérage pour les personnes malvoyantes. Le dix dinars de 2020 comporte deux traits. Les repères tactiles font donc partie de la conception d’un objet destiné à être utilisé, et pas seulement regardé.
Une photographie rend bien les portraits et les couleurs, mais ne restitue ni le toucher, ni la transparence, ni les effets en mouvement. L’étude des images doit garder cette limite. De la frappe du métal à l’impression du papier, l’histoire du dinar demeure celle d’objets matériels dont l’usage repose autant sur la fabrication que sur les textes qui les instituent.
11Repères pour lire les monnaies tunisiennes
| Période ou date | Ce qui change | Ce qu’il faut distinguer |
|---|---|---|
| Fin du Ve siècle av. J.-C. | Premières émissions carthaginoises en milieu sicilien | Commerce ancien et frappe d’une monnaie propre |
| Époques romaine et byzantine | Monnaies impériales et activité de l’atelier de Carthage | Solidus d’or et petites espèces de bronze |
| Moyen Âge | Dinars, dirhams et fulus | Un même nom, des systèmes différents |
| 1847 | Billets en rials ou piastres | Promesse sur papier et convertibilité métallique |
| 1891 | Réforme en francs | Réforme monétaire et protectorat établi dès 1881 |
| 19 septembre / 18 octobre 1958 | Création de la BCT / loi monétaire | Institution et unité de compte |
| 1er / 3 novembre 1958 | Obligations en dinars / activité de la BCT et nouveaux billets | Date légale et date de circulation |
| 1960 | Petites monnaies en millimes illustrées dans ce dossier | Création du dinar en 1958 et émissions métalliques suivantes |
| 2017 / 2020 / 2022 | Nouveaux portraits et dispositifs fiduciaires | Date inscrite, type et mise en circulation |
Une monnaie est à la fois une unité de compte, un moyen de paiement et un objet. Son histoire devient plus claire lorsque l’on sépare ces trois dimensions. Le dinar moderne a un acte de naissance précis ; le patrimoine qu’il mobilise, de Carthage à la médecine contemporaine, appartient à une durée beaucoup plus longue.
Sources et crédits
Les photographies locales illustrent les monnaies antiques, médiévales et les papiers historiques. Les émissions récentes sont décrites à partir des notices de la BCT ; elles ne sont pas reproduites faute de conditions de réutilisation commerciale établies pour leurs dessins. Les liens externes donnent accès aux références ; le récit et ses illustrations se consultent hors connexion.
- Musée de la Monnaie · collections
- Metropolitan Museum · stater 52.127.5
- University of Michigan · Coins of Empires
- American Numismatic Society · Studies in Early Byzantine Gold Coinage
- Faiza Guesmi · OMNI 18 (2024), p. 197–216
- Loi n° 58-109 du 18 octobre 1958 · archives Banque mondiale
- Banque mondiale · Tunisie, rapport économique, 1980
- Paris Musées · 10 francs or, Tunisie, 1891
- BCT · note n° 2020-16, 26 mars 2020
- BCT · circulaire n° 2017-11, 20 décembre 2017
- BCT · note n° 2022-15, 28 avril 2022
- BCT · communiqué du 28 avril 2022, reproduit par WMC
- FMI · Finances & Développement, septembre 2020
Crédits détaillés : images-manifest.json. Méthode et vérifications : README.